zurück 12.06.2017 2440x gelesen

En souvenir d’Otto Bachmann, fondateur de notre entreprise, longtemps patron de 4B et talsee, et décédé il y a peu à l’âge de 85 ans :

 

Otto Bachmann a été un pionnier de la fabrication de fenêtres. Pendant de longues années, il a dirigé 4B avec beaucoup de succès, faisant de la petite menuiserie d’origine un chef de file de l’industrie des fenêtres, des façades et des meubles de salle de bain. C’était un homme d’action, mû par une vision ambitieuse et par l’esprit d’innovation, dévoué jusqu’à la fin à 4B, l’œuvre de sa vie, et à ses collaborateurs. Profondément attaché à Hochdorf (LU), il prenait très au sérieux la responsabilité sociétale de l’entreprise envers sa région ; jusqu’à un âge avancé, il a participé activement à divers projets locaux.

De nombreux arbres ont été plantés récemment dans le pré en face de nos bureaux. Mes collègues et moi-même nous sommes demandés pourquoi. Un collègue, qui travaille chez 4B depuis longtemps, nous a expliqué que notre ancien patron Otto Bachmann père, décédé à l’âge de 85 ans, s’était beaucoup engagé en faveur de l’environnement. J’ai rencontré Otto Bachmann qui m’a appris que le campus de 4B héberge déjà 180 arbres de toutes sortes ! Dans cet entretien de juin 2017, il explique pourquoi il n’a jamais cessé de s’engager pour la nature et de reboiser toutes les surfaces disponibles.

Monsieur Bachmann, vous vous engagez infatigablement en faveur de l’environnement, et lancez toujours de nouveaux projets avec enthousiasme. Qu’est-ce qui vous motive, depuis toujours, à œuvrer en faveur du développement durable ?
Ça a commencé quand j’étais enfant. J’ai toujours adoré la nature : nous courions dans la nature et pêchions des truites dans les ruisseaux. Parfois, nous attrapions même des écrevisses. Malheureusement, elles ont presque disparu depuis. Le bois, par son naturel, m’a également toujours fasciné. En raison de mon métier de menuisier, j’ai eu l’occasion de travailler intensément avec lui et j’ai appris à reconnaître les différentes essences et leurs propriétés. Le bois est un matériau précieux et durable ; il faut s’en occuper.

Votre engagement a été récompensé en 2002 par un label de qualité. La fondation Nature & Économie certifie les entreprises qui aménagent leurs sites dans le respect de l’environnement. Comment vous est venue l’idée, et que trouve-t-on comme arbres et plantes sur le terrain de 4B ?
4B a été la première entreprise à s’installer dans la zone industrielle de Hochdorf. Pour cela, il a fallu abattre des arbres ; la commune a exigé que nous en replantions ailleurs. Et notre terrain était suffisamment vaste pour en accueillir pas mal. Par passion pour la nature, je me suis régulièrement impliqué dans des projets de protection de l’environnement. Nous avons beaucoup planté le long des deux ruisseaux jouxtant notre campus, l’Eiholdernbach et la Ron. La Ron est bordée de huit cerisiers et de huit noyers quadragénaires. Mais on y trouve aussi quantité d’autres essences : chênes, merisiers, érables, hêtres, ormes, trembles, ainsi que des arbustes comme l’argousier, le néflier ou encore l’églantier. Nos apprentis, les écoles du voisinage et l’organisme Caritas nous ont aidés à les planter.

Quel est votre but, à vous et à la fondation ?
4B est membre de Nature & Économie parce que nous partageons les mêmes valeurs. La fondation estime, en effet, que le changement climatique peut être désamorcé si l’on parvient à planter un milliard d’arbres dans le monde. Et on en a déjà planté 100 millions ! En tout, le domaine de 4B héberge 180 arbres et arbustes en tous genres. Mais je suis aussi très préoccupé par la protection des animaux et des espèces. Dans l’Eiholdernbach, j’ai réintroduit des truites et des écrevisses à pattes rouges. Depuis, la population d’écrevisses s’est stabilisée, et le projet est même soutenu par le canton.

Votre enthousiasme fait plaisir à voir ! Ça semble avoir été une sorte de hobby passionnel tout au long de votre vie. Quel est votre dernier projet en date ?
À l’automne 2016, nous avons planté 50 arbres ; comme le terrain n’est pas constructible, c’était une évidence de le faire. Par ailleurs, nous avons bâti un nouvel atelier de production, et à côté, nous avons planté sept arbres supplémentaires. Dans un étang, que j’ai fait creuser il y a deux ans en partenariat avec Pro Natura, nous allons prochainement démarrer un élevage d’écrevisses. On a déjà installé une passerelle en bois et une cabane à outils. Le projet va commencer avec 30 écrevisses.

Quels sont vos plans pour l’avenir ?
Si l’élevage fonctionne, nous allons réintroduire des écrevisses dans les ruisseaux des environs. En tout cas, je continuerai de profiter du petit parc naturel que nous avons créé au fil du temps. L’endroit le long de l’Eiholdernbach a une signification toute particulière pour moi ; j’y vais souvent, pour simplement m’asseoir sur les pierres, écouter le clapotis de l’eau et jouir du paysage. Tant que ma santé me le permettra, je continuerai de m’engager pour la nature et d’utiliser tous les espaces disponibles pour planter des arbres et protéger la faune.

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